Tunisie (4) : Le Front populaire et les mobilisations sociales de janvier 2018

, par Divers media

Version mise à jour le 15 janvier
(Cet article est progressivement mis à jour pour tenir compte de l’évolution de la situation)

 9 décembre 2017 : vote final du projet de loi n°86/2017 relatif à la loi de finance 2018

Vote des 15 députés du Front Populaire :
0 pour,
13 contre,
0 abstentions
2 députés absents.

https://majles.marsad.tn/2014/fr/vote/5a2eb5094f24d07616046598

 3 janvier : Appel à la mobilisation du Front populaire

http://www.businessnews.com.tn/le-front-populaire-appelle-a-faire-face-aux-augmentations-des-prix,520,77064,3
Le Front Populaire a lancé un appel à toutes les forces politiques, sociales, nationales et progressistes, ainsi qu’à l’ensemble du peuple tunisien touché par les récentes augmentations des prix des produits à unir les rangs, en luttant civilement et pacifiquement en vue d’annuler ces procédures et de suspendre l’application de la Loi de finances 2018. C’est ce qu’indique un communiqué de la coalition de gauche publié mercredi le 3 janvier 2018.
Le FP a également exprimé son refus de ces hausses des prix qui appauvriront davantage les classes populaires et moyennes, et qui représentent le début d’un nombre de mesures d’austérité imposées par le FMI.
Il a par ailleurs ajouté que le gouvernement de Youssef Chahed était devenu une« administration locale relevant du Fonds Monétaire International (FMI) », dont elle exécute les ordres dans l’objectif d’ébranler les acquis sociaux et économiques des Tunisiens aussi bien que de leur faire endosser les séquelles de ses échecs et ceux de la coalition gouvernementale.
Le Front Populaire a rappelé qu’il avait averti des répercussions de ces augmentations depuis la présentation du projet de Loi de finances 2018 ainsi que lors de sa discussion à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), et que cela était « au profit d’une minorité de mercenaires et de corrompus locaux qui dominent les postes de pouvoir directement ou à travers la majorité gouvernante sans tenir compte des intérêts nationaux et sociaux de la Tunisie et de son peuple ».

 9 janvier : Zied Lakhdhar

https://www.realites.com.tn/2018/01/zied-lakhdhar-appelle-depart-auteurs-de-loi-de-finances-2018/
La colère des citoyens était manifeste ces dernières semaines face aux hausses des prix appliquées dans le cadre de la loi de Finances 2018. Le Front Populaire (FP) s’attendait à ces réactions, selon Zied Lakhdhar, qui s’est exprimé dans un entretien accordé à Assabah Al Osbouii. La solution, selon lui, réside dans le départ de ceux qui ont fait ces choix, et c’est le peuple qui poussera vers ce départ. « Les tunisiens descendront dans les rues et rassembleront les forces civiles. Le FP est prêt pour cela et il coordonnera, dans ce contexte, avec les partis qui ont rejeté la loi de Finances », a-t-il déclaré.
Zied Lakhdhar poursuit en rappelant que le FP a d’ores et déjà mis en garde contre les répercussions de la présente loi de Finances 2018. « Le tunisien ne vit pas uniquement des hydrocarbures et de l’huile d’olive subventionnée. Il a, de fait, d’autres dépenses à honorer, à l’instar de l’éducation », a-t-il dit, ajoutant que la problématique ne réside pas dans un seul texte. Il s’agit, souligne-t-il, d’une accumulation de textes conçus « sous la pression des directives extérieures ».

 9 janvier : Hamma Hammami

http://www.businessnews.com.tn/hamma-hammami--la-coalition-au-pouvoir-est-responsable-des-violences,520,77182,3
« Nous avons contacté diverses forces civiles, sociales et politiques pour faire face à ses mesures qui ont causé de l’instabilité dans toutes les régions du pays. Pour l’occasion, une réunion sera organisée au siège du Front populaire » a déclaré le leader de gauche, Hamma Hammami, ce mardi 9 janvier 2018, lors d’une conférence de presse.
Le porte-parole du FP a aussi profité de l’occasion pour inviter ses partisans à la manifestation du 14 janvier « pour demander l’abandon des nouvelles mesures de la Loi de finances, qui détruisent le pouvoir d’achat des Tunisiens ».
« Si il y a un peu de violence dans les manifestations cela ne veut pas dire que tous les manifestants sont violents, car nous parlons ici de mouvements dans 15 gouvernorats » a assuré le porte-parole du Front populaire.
Hamma Hammami a ajouté qu’il est vrai qu’il y a des personnes qui veulent décrédibiliser ces mouvements : « les seuls gagnants dans cette histoire, ce sont les membres de la coalition au pouvoir car ce sont eux qui ont fait passer ces mesures » a-t-il martelé.
« Nous considérons que la majeur partie des manifestations ont été pacifiques et même celles qui ont eu lieu de nuit. Nous barrerons la route à tous ceux qui veulent décrédibiliser ce mouvement social » a conclu M. Hammami.

 9 janvier : Ammar Amroussia

http://www.businessnews.com.tn/a-larp-le-front-populaire-appelle-a-la-tenue-de-legislatives-et-presidentielle-anticipees,520,77186,3RNI
« Nous avons appelé à la révolte, nous étions, sommes et serons des révolutionnaires et nous sommes de tout cœur avec les manifestants et pleurons la disparition du martyr Khomsi Ben Sadek Eliferni décédé à Tebourba. Nous appelons à la tenue d’élections législatives et présidentielles anticipées ce sera ça ou la révolte ! » a déclaré Ammar Amroussia, député du Front populaire. 

 9 janvier : Jilani Hammami

http://www.rfi.fr/afrique/20180109-tunisie-manifestations-vie-chere-colere
« Bien entendu, c’est une loi d’austérité. La vie sera très, très difficile et on s’attend à ce qu’il y ait des explosions sociales. Les légumes, les vêtements, les loyers, l’électricité, le transport, tous ces frais-là vont augmenter. »

 9 janvier : « Le Front populaire incite encore aux protestations ! »

http://www.businessnews.com.tn/le-front-populaire-incite-encore-aux-protestations,520,77200,3
Un document interne du conseil central du Front populaire, circulant sur internet, aujourd’hui, mardi 9 janvier 2018, affirme la réussite « des militants du Front dans la mobilisation populaire contre la Loi de Finances 2018 et la hausse des prix de certains produits de consommation ». 
Le même document ajoute que « les camarades du Front étaient au premier rang des manifestations dans les différentes régions », soulignant qu’ils auront un meilleur rendement lors des prochaines élections et pourront pousser davantage le mouvement Ennahdha à quitter le pouvoir.
Par ailleurs, le Conseil central a donné ses directives aux militants pour poursuivre la mobilisation dans les régions et les rassemblements, notamment, parmi, les jeunes chômeurs et marginalisés, tout en se rendant aux centres de décision lors des mouvements de protestation.
Il est, également, question de multiplier la présence médiatique, notamment sur les supports régionaux, tout en mettant l’accent sur la nécessité d’unifier les slogans portant sur l’échec du consensus, du pouvoir en place et la nécessité d’un changement.

MISE AU POINT DU FRONT POPULAIRE :
http://lapresse.tn/index.php?option=com_nationals&task=article&id=142321
« Le document dans lequel les leaders du Front populaire appellent à descendre dans la rue et à protester contre la LF est un document falsifié. Le Front populaire n’entretient aucun rapport avec les réseaux incriminés dans la corruption et la contrebande. Déjà, Ali Laârayedh, Habib Essid et même Mehdi Jomaa nous ont collé les mêmes accusations mais sans pouvoir apporter les preuves qu’il faut ».

 9 janvier : « Entre Hamma Hammami et Rached Ghannouchi, c’est le clash »

https://www.realites.com.tn/2018/01/entre-hamma-hammami-rached-ghannouchi-cest-clash/
Ennahdha a été directe ce mardi 9 janvier 2018, pointant du doigt la responsabilité des « parties de la Gauche » dans l’escalade des violences observée dans la soirée du lundi 8 janvier 2018.
La réponse du porte-parole du Front Populaire (FP), Hamma Hammami, n’a pas tardé. Intervenant dans Houna Shems le même jour, il a affirmé que les propos du parti islamiste, ainsi que ceux de son président Rached Ghannouchi, sont bidons. « Rached Ghannouchi aurait mieux fait de se rendre directement dans les régions pour dire que le gouvernement est au service du peuple, au même titre qu’Ennahdha et Nidaa Tounes », a-t-il lancé, ironique.
Les citoyens sont incités au désordre, poursuit le frontiste, en raison des mesures qui ont été prises dans le cadre de la loi de Finances 2018. « Le FP est aux côtés des citoyens. D’ailleurs, le 14 janvier 2018, nous descendrons dans les rues sur tout le territoire national », a-t-il ajouté.
Hamma Hammami considère, par ailleurs, que les mesures adoptées dans le cadre du budget 2018 sont « néfastes ». « La grande majorité des tunisiens est affectée par la loi, au même tire que les chefs d’entreprises : PME et grandes entreprises », a-t-il dit. La solution, selon le porte-parole du FP, est de revenir sur ces mesures qui ne servent, selon ses propos, qu’une minorité qui n’a que faire de l’intérêt de la Tunisie. « Le FP a proposé des alternatives, mais la coalition au pouvoir n’a rien voulu entendre », a-t-il encore ajouté.

 10 janvier : Nizar Amami

http://lapresse.tn/component/nationals/?task=article&id=142233
A la suite des derniers incidents et mouvements de protestation survenus dans plusieurs villes du pays, le bureau de l’Assemblée des représentants de peuple a été contraint hier de chambouler l’ordre du jour de la séance plénière, pour en consacrer la première partie aux interventions des élus sur ce sujet. Le décès non encore élucidé d’un jeune à Tebourba dans la nuit de lundi à mardi annonçait déjà une séance tendue.
Le Front populaire s’empare des derniers incidents pour demander « la suspension des articles de la loi de finances qui prévoient des augmentations abusives ». C’est en tout cas ce qu’a demandé le député Nizar Amami « au nom du Front populaire ».

 10 janvier : Mongi Rahoui

http://lapresse.tn/component/nationals/?task=article&id=142233

« La suspension de l’application d’une loi n’est pas une nouveauté, il y a eu des précédents ». Mais dans ce cas, comment l’Etat pourrait récupérer le « manque à gagner » pour équilibrer son budget ? Pour la gauche, la réponse est vite trouvée : la cession des biens confisqués de l’ancien régime. « Cela peut largement compenser les baisses de recettes de l’Etat qui pourraient être engendrées par la suspension », explique-t-il. De plus, il estime que certaines augmentations de prix, notamment dans les fruits et légumes, n’ont pas été prévues par la LF 2018, mais par le gouvernement. « Ne criminalisez pas les mouvements sociaux qui, dans leur majorité, ont été pacifiques, car vous êtes des criminels », dit-il en s’adressant à la majorité.

 10 janvier : Hamma Hammami

http://lapresse.tn/component/nationals/?task=article&id=142240
Lors d’une conférence de presse tenue hier au siège du Courant populaire, les dirigeants du Front populaire ont déclaré se tenir aux côtés des mouvements populaires pacifiques, jusqu’au retrait de la loi de finances 2018 
La vague de protestations sévissant, en ce début de l’année, du nord au sud du pays n’est que la suite fâcheuse de l’entrée en vigueur de la loi de finances 2018.
Lundi, la situation a mal tourné : affrontements, pillages, braquages, arrestations, un mort à Tébourba (gouvernorat de La Manouba) et des blessés dans les quartiers de la capitale. Dans la foulée, à quatre jours du 7e anniversaire de la révolution, le Front populaire, déjà mis à l’index pour avoir manipulé ces mouvements, se voit revenir à la charge. 
Hier à Tunis, depuis le siège de son allié le Courant populaire, où s’est tenue, en grande pompe, une conférence de presse, son porte-parole Hamma Hammami a lancé un appel aux Tunisiens les incitant à descendre dans la rue, d’ici dimanche, sur l’avenue Bourguiba, en plein centre-ville. Il devait, dans l’après-midi même, se concerter, dit-il, avec les forces progressistes de la scène partisane pour resserrer les rangs et former ce qu’il appelle un « large front politique civil contre un budget visant à paupériser le peuple et à démanteler l’économie nationale ».
Et d’abonder dans le même sens, disant que son parti avait, dès le début, mis le gouvernement en garde contre l’adoption de ladite loi, depuis qu’il était un projet. Mais, celui-ci n’en a fait qu’à sa tête, sans tenir compte des conséquences. « Nous avons bien voté contre, mais la majorité parlementaire l’emporte sur la volonté de l’opposition », rappelle-t-il encore. Et voilà qu’aujourd’hui les choses dégénèrent, alors qu’on aurait dû éviter le pire. Pour lui, les mesures contenues dans la loi de finances 2018 sont impopulaires, loin d’être dans l’intérêt des plus démunis. « Elles sont, plutôt, antagoniques et contre-productives, provoquant par ricochet l’insurrection populaire », argue-t-il, affirmant que les gouvernements ayant succédé à la chute de l’ancien régime n’ont fait que reproduire un passé dictatorial. 
Avant de céder la parole, Hammami s’est ainsi défendu, en ces termes : « Nous ne sommes pas un parti destructeur, ni provocateur et anarchique, non plus. Nous sommes toujours pour des protestations pacifiques, contre les milices du pouvoir corrompu ». Et de conclure, l’homme a tranché dans le vif : « Opter pour la démocratie ou faire marche arrière ».
Le front partisan qu’il a plaidé en sa faveur aura, selon lui, à faire tomber la loi en question, faisant barrage à « une politique d’Etat insensée ».

 10 janvier : Mongi Rahoui

http://lapresse.tn/component/nationals/?task=article&id=142240
Mongi Rahoui, a rappelé la position du Front, depuis l’examen de la loi en commission jusqu’à son adoption en plénière le 9 décembre dernier. « Nous étions plus que sûrs qu’elle allait provoquer un tollé général, d’autant qu’elle pèse lourd sur la machine du développement, au niveau aussi bien de l’investissement que de la consommation », soutient-il. L’actuelle explosion sociale en est, alors, la résultante.
A l’en croire, les mesures fiscales contenues dans la LF 2018 visent à mobiliser des fonds d’une valeur globale de 2.000 millions de dinars. S’y ajoute la flambée des prix des produits de base, les hydrocarbures, l’électricité, le gaz, le transport et d’autres articles de grande consommation. Malheureusement, déplore-t-il, le gouvernement continue de cacher les vérités. « Le Front se tient aux côtés des mouvements populaires pacifiques, jusqu’au retrait de ladite loi », a-t-il asséné. 

 10 janvier : Zouhaïer Hamdi

http://lapresse.tn/component/nationals/?task=article&id=142240
Secrétaire du Courant populaire, une des composantes du FP, Zouhaïer Hamdi n’a pas mâché ses mots, remettant les choix du gouvernement en cause. « Ces choix pèseront, certes, sur l’image de la Tunisie à l’extérieur », prévient-il. Et d’ajouter que ce qui s’est passé la veille dans certains quartiers est un grave tournant. A l’en croire, ces mesures draconiennes dictées par le FMI ne font que servir d’autres parties étrangères dont l’Union européenne. De même, le licenciement forcé prévu dans la fonction publique, ainsi que la tendance vers la privatisation de certaines entreprises étatiques vitales risquent d’aggraver la situation. « Contre cette politique libérale, le Front populaire est déterminé à liver une bataille acharnée », conclut-il.

 Mise à jour du 11 janvier

 11 janvier : Hamma Hammami répond à Youssef Chahed

http://www.businessnews.com.tn/hamma-hammami-repond-a-youssef-chahed,520,77238,3

Le leader du Front populaire, Hamma Hammami, a réagi, dans la soirée du mercredi 10 janvier 2018 sur France 24, aux accusations du chef du gouvernement Youssef Chahed et selon lesquelles le Front populaire inciterait, indirectement, à la désobéissance civile.
 
« Les propos du chef du gouvernement sont irresponsables ! », a-t-il martelé en estimant que « M. Chahed est entrain de divaguer à cause de son échec, de celui de son gouvernement ainsi que de celui de la coalition au pouvoir, n’ayant pas été préparé à la réaction populaire face aux mesures déstructrices adoptées dans la Loi de finances 2018 ». Pire, selon lui, « le chef du gouvernement est en train de couvrir la corruption qui gangrène son gouvernement et la coalition au pouvoir, qui se sont alliés aux réseaux de contrebande et de corruption ».
 
M. Hammami affirme que « Youssef Chahed confond les actions militantes, citoyennes et pacifiques que soutient le Front populaire et celles violentes commises par des groupes criminels, qui profitent de ce genre d’événements et qui pourraient être en relation avec des lobbies au sein même du gouvernement Chahed et de la coalition au pouvoir ».
 
Hamma Hammami explique que ce que considère le Front populaire et l’UGTT comme étant des actes criminels, c’est justement ces actions armées nocturnes et qui ont été vivement condamnées dès le premier jour par le FP.

Plus tôt dans la soirée, une douzaine de partis politiques et d’organisations, dont le Front populaire, ont exprimé leur soutien aux manifestations populaires pacifiques. Elles ont condamné « le recours des autorités à la violence ainsi que les campagnes de diffamation qui visent les mouvements pacifiques, les confondant avec les actes de violences commis par des groupes criminels ».
Ces partis politiques et organisations ont décidé l’organisation d’une manifestation nationale commune le 14 janvier 2018 pour exprimer leur refus de la LF2018.

 11 janvier - Samir Taïeb : Le Front populaire a bien appelé à des manifestations nocturnes

http://www.businessnews.com.tn/samir-taieb--le-front-populaire-a-bien-appele-a-des-manifestations-nocturnes,520,77241,3

« La campagne de lutte contre la corruption dérange et dérange beaucoup et nous n’avons pas fini de constater ses impacts », a indiqué le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques et secrétaire général du parti Al Massar, Samir Taïeb, commentant ce matin du jeudi 11 janvier 2018, les récentes manifestations nocturnes, accompagnées de grabuges, qui ont éclaté dans de nombreuses régions du pays.
 
« La bataille démocratique sur la Loi de finances 2018 est finie, elle a été discutée partout avant d’être votée en toute démocratie, il est vrai que ceux qui estiment être lésés par cette loi ont le droit de manifester pacifiquement et dans le cadre de la loi, mais il faut faire très attention à ce qu’on déclare et adopter un comportement responsable » a précisé le ministre lors de son intervention auprès de Hamza Belloumi sur Shems FM.
 
Samir Taïeb a estimé, concernent les accusations du chef du gouvernement à l’encontre du Front populaire et la réponse du parti donnée par son porte-parole hier soir, que les propos de Hamma Hammami ne reflètent pas la réalité, que « le Front populaire a changé de position hier » et que le parti a bien appelé à des manifestations nocturnes.
 
« La Loi de finances n’a rien à avoir avec ce qui se passe, d’ailleurs l’opposition elle-même admet qu’elle n’est que la goutte qui a fait déborder le vase. Nous estimons que la Loi de finances est nécessaire et qu’elle porte des mesures salutaires pour le peuple tunisien, il aurait été plus facile d’opter pour les solutions de raccommodage et de caresser dans le sens du poil, nous avons choisi de prendre des mesures qui servent l’intérêt du pays sur les moyen et long termes et nous avons le courage de poursuivre les réformes jusqu’au bout » a affirmé le ministre.
 
« Nous n’avons pas fini de constater les impacts de la campagne menée contre la corruption, qui sera poursuivie malgré tout, et réduire ce qui se passe à des querelles politiques est naïf. Ceux qui financent les pilleurs ne sont ni le Front populaire ni d’autres partis et d’ailleurs le chef du gouvernement a parlé de propos irresponsables et a appelé à avoir conscience des retombées de ces discours » a-t-il poursuivi.

 11 janvier - H.Hammami : Youssef Chahed ne nous fait pas peur

https://www.mosaiquefm.net/fr/actualite-national-tunisie/270253/h-hammami-youssef-chahed-ne-nous-fait-pas-peur
Le porte-parole du Front Populaire, Hamma Hammami a indiqué lors d’une conférence tenue ce matin, 11 janvier 2018, que les déclarations faites par le chef du gouvernement, Youssef Chahed à Tebourba reflète la situation de la coalition au pouvoir.
Hamma Hammami a souligné que Chahed veut fuir ses responsabilités en ce qui concerne les récentes augmentations des prix, en accusant Al Jabha d’être derrières des actes de vandalisme.
Il a affirmé que les accusations de Chahed ne font pas peur au Front Populaire et qu’Al Jabha restera de soutenir les protestations populaires. Il a ajouté qu’AL Jabha appelle les citoyens à protester

 11 janvier - H.Hammami : celui qui a utilisé l’acide ne peut nous donner des leçons

https://www.mosaiquefm.net/fr/actualite-national-tunisie/270278/h-hammami-celui-qui-a-utilise-l-acide-ne-peut-nous-donner-des-lecons

Le porte-parole du Front Populaire Hamma Hammami a indiqué dans une conférence de presse tenue ce matin, 11 janvier 2018 que celui qui a utilisé l’acide ne peut donner des leçons de civilité, à Al Jabha, faisant allusion au mouvement Ennahdha.
Il a ajouté que les dirigeants d’Al Jabha n’ont pas de leçons à recevoir de la part de ceux qui ont attaqué l’UGTT, tué Lotfi Nagdh et assassiné Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.

   le 11 Janvier, 2018 - Rahoui à Chahed :« C’est le système corrompu qui vous a aidé à accéder au pouvoir »

https://www.espacemanager.com/rahoui-chahed-cest-le-systeme-corrompu-qui-vous-aide-acceder-au-pouvoir.html
Lors d’un passage ce jeudi sur les ondes d’Express FM, le député du Front Populaire et président de la commission des finances à l’ARP, Mongi Rahoui, est revenu sur les mouvements de protestation nocturnes survenus ces dernières nuits.
Selon Rahoui, certaines parties liées à la coalition au pouvoir accusent le Front Populaire de faire dévier les protestations légitimes de leurs véritables motifs.
« Les partis au pouvoir mènent une campagne contre le Front populaire et l’accusent d’être derrière les actes de violence et de vandalisme lors des manifestations contre la hausse des prix. Ils ne font cela que pour se débarrasser de cette responsabilité » a-t-il lancé.
« Des individus se sont infiltrés au sein des manifestants et ont commis des pillages et des saccages contre les institutions publiques et privées. Ces voyous n’appartiennent pas au Front Populaire mais ils sont mobilisés par la coalition au pouvoir » a-t-il ajouté.
En s’adressant au chef du gouvernement, Mongi Rahoui lance : « N’associez pas le Front Populaire au système de corruption, c’est ce même système corrompu qui vous a financé et qui vous a aidé à arriver au pouvoir. Assumez votre responsabilité".

 11 Janvier, 2018 - Le FP persiste et signe : mouvements de protestation dimanche

https://www.espacemanager.com/le-fp-persiste-et-signe-mouvements-de-protestation-dimanche.html
Le porte-parole du Front populaire (FP), Hamma Hammami a annoncé jeudi, en conférence de presse, que le Front organise dimanche des mouvements dans la capitale et plusieurs régions sous le signe de : “La Tunisie récupère sa révolution”.
“Plusieurs partis politiques, organisations et associations participeront à ces manifestations”, a assuré Hammami, indiquant que le FP a organisé des réunions de coordination avec l’ensemble des acteurs politiques et civils pour rassembler les efforts et unifier les positions.
Il s’agit essentiellement, selon le porte-parole du FP, de s’opposer aux récentes mesures gouvernementales relatives à la hausse des prix. Hammami a réaffirmé l’impératif de faire tomber ces mesures pour réconforter les Tunisiens.
Selon Hamma Hammami, une troisième et dernière réunion de coordination avec les partis, organisations et associations participantes, est prévue demain vendredi.

 11 janvier - Ahmed Seddik : « Arrestation de plusieurs militants du Front Populaire »


http://www.webdo.tn/2018/01/11/ahmed-seddik-arrestation-de-plusieurs-militants-front-populaire/
Ahmed Seddik député appartenant au Front Populaire a assuré, dans la soirée de ce jeudi 11 janvier, que plusieurs militants relevant de son parti ont été arrêtés dans plusieurs régions.
Selon ses propos, les militants sont accusés d’avoir incité à la violence et à commettre des actes de vandalisme et de vol, rapporte Mosaïque FM.
Toujours selon ses déclarations, ceci démontre qu’il s’agit d’une campagne visant le Front Populaire, notamment après la dernière déclaration du chef du gouvernement Youssef Chahed.
En effet, le Chef du gouvernement a commenté, hier mercredi, les récentes protestations et les actes de pillage et de vandalisme observés dans plusieurs régions du pays. Selon Chahed, ce sont les réseaux de corruption qui tirent les ficelles et incitent à la violence. Le Front populaire est, ajoute-il, en lien avec ces réseaux et est donc impliqué dans ces actes.

 11 Janvier - Gafsa : Arrestation de dirigeants locaux et régionaux du Front populaire

https://www.espacemanager.com/gafsa-arrestation-de-dirigeants-locaux-et-regionaux-du-front-populaire.html
Le coordinateur régional du front populaire à Gafsa, Zahreddine Zammal a affirmé, jeudi, que trois des dirigeants régionaux et locaux du parti ont été arrêtés sur fond des derniers troubles qui ont eu lieu dans la délégation d’El Guettar (gouvernorat de Gafsa).
Ces dirigeants, membres au bureau local du front populaire à El Guettar, sont Habib Tibassi (coordinateur régional du parti des travailleurs à Gafsa), Jamel Choaicha (secrétaire général adjoint de l’union locale du travail à El Guettar) et Talel Tibassi (parti des travailleurs), a précisé la même source.
Les trois dirigeants ont été placés en garde à vue après que des suspects arrêtés lors des actes de vandalisme perpétrés, lundi dernier à El Guettar, avaient dévoilé l’implication de ces dirigeants dans ces actes, a indiqué le porte-parole du tribunal de première instance à Gafsa Mohamed Ali Barhoumi.
Ils sont accusés de participation à l’atteinte des biens publics, a-t-il ajouté, rappelant que parmi les dégâts recensés, l’incendie du poste de la sureté nationale et le saccage du bureau des recettes des finances.

 Mise à jour du 12 janvier

 11 janvier - Gafsa : protestation des partisans du Front populaire 

https://www.mosaiquefm.net/fr/actualite-regional-tunisie/271063/gafsa-protestation-des-partisans-du-front-populaire
Quelques partisans affiliés à la coordination régionale du Front populaire à Gafsa ont manifesté devant le siège du Tribunal de première instance de la ville et ce, en présence du député Ammar Amroussia. 
Ils revendiquent l’arrêt des poursuites judiciaires lancées à l’encontre de certains militants du parti et la libération de trois détenus, arrêtés la veille.
Amroussia déclare aussi que ces arrestations étaient prévisibles après les déclarations du chef du gouvernement, ajoutant que protester de la sorte ne visait pas à faire pression sur le tribunal mais qu’on avait principalement pour objectif de revendiquer davantage une justice bien plus indépendante.

 12 janvier : Un local du parti des Travailleurs incendié à Siliana

http://www.businessnews.com.tn/un-local-du-parti-des-travailleurs-incendie-a-siliana,520,77276,3

Le parti des Travailleurs ( ex POCT) a annoncé, ce vendredi 12 janvier 2018 via sa page Facebook, l’incendie d’un de ses locaux dans la localité d’El Aroussa à Siliana. L’acte a été commis tôt ce matin, selon le parti présidé par Hamma Hammemi. Des unités sécuritaires ont été dépêchées sur place pour constater les dégâts. 
 
Le parti des Travailleurs met en garde contre la multiplication de ces « crimes », eu égard à la campagne de diabolisation orchestrée par plusieurs parties (le gouvernement et le mouvement Ennahdha) contre le Front populaire et ses leaders. 

https://www.realites.com.tn/2018/01/siliana-siege-front-populaire-saccage/
Le siège du Front Populaire dans la délégation de Laaroussa relevant du gouvernorat de Siliana a été saccagé dans la nuit du jeudi 11 janvier 2018. Les flammes ont dévoré pratiquement l’ensemble des meubles du local. D’après des sources concordantes, on ignore toujours les origines de l’incendie. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de cet incident.

 Mise jour du 13 janvier

 12 janvier : Pour la Gauche, la sécurité de Hamma Hammami est menacée

https://www.realites.com.tn/2018/01/gauche-securite-de-hamma-hammami-menacee/

Pour les forces de la Gauche, l’histoire se répète avec ses leaders qui sont menacés d’un point de vue sécuritaire. 
« Les dirigeants du Front Populaire et du parti des Travailleurs font l’objet d’une diabolisation, parfois même d’appels au meurtre. Une situation similaire à celles des deux martyrs Chokri Belaid et Mohamed Brahmi », c’est ce qui a été écrit dans un communiqué rendu public ce vendredi 12 janvier 2018 par Ettayar Chaabi (Courant populaire).

Le communiqué a été publié suite à l’incendie qui s’est déclaré dans le local du parti des Travailleurs à Siliana, soit la région d’origine de Hamma Hammami, porte-parole du Front Populaire.
Cet acte, selon Ettayar Echaabi, est plus que criminel. Il s’agit, selon le parti, d’une menace terroriste visant tous les militants du Front Populaire et toutes ses composantes politiques. Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, est totalement responsable de ce qui arrive au Front Populaire, selon le communiqué.
Rappelons que c’est Jilani Hammami, dirigeant au sein du Front Populaire, qui a donné l’alerte sur le feu qui a été mis au siège du Front à Siliana, la nuit du jeudi 11 janvier 2018.

 13 janvier : Arrestations à El-Guettar, Mahdia et Kabaria 

Le Font populaire (FP) a réclamé la libération de ses militants, arrêtés, dans la foulée des troubles sociaux à travers le pays et la suspension des poursuites judicaires à leur encontre.
« Les autorités doivent cesser d’instrumentaliser la Justice et les forces de l’ordre à des fins de règlement de comptes politiques », a plaidé le Front dans un communiqué.
 
Le FP a dénoncé la campagne d’arrestations « arbitraire » qui a visé ses partisans dans plusieurs régions du pays notamment à El-Guettar, Mahdia et El-Kabaria, mettant en garde contre un retour des méthodes « brutales » du passé.
« Les autorités veulent convaincre l’opinion publique que le Front populaire est bien derrière les actes de saccage et de pillage », a indiqué le FP, en accusant le gouvernement de complicité avec les réseaux de corruption et du crime lors d’actes de violence liées aux protestations.

Le coordinateur régional du Front populaire à Gafsa, Zahreddine Zammal a affirmé, jeudi, que trois des dirigeants régionaux et locaux du parti ont été arrêtés sur fond des derniers troubles qui ont eu lieu dans la délégation d’El Guettar (gouvernorat de Gafsa).
Les trois ont été libérés, vendredi, a affirmé l’avocate Afef Zarrouk. Ces dirigeants ont été placés en garde à vue après que des suspects arrêtés dans les actes de vandalisme qui ont eu lieu, lundi dernier à El Guettar, avaient dévoilé l’implication des ces dirigeants dans ces actes.

13 personnes avaient été appréhendées suites aux actes commis dans la région dont l’incendie du poste de la sûreté nationale et le saccage du bureau de la recette des finances, selon le procureur de la République au tribunal de première instance à Gafsa Mohamed Khelifi.

 13 janvier : Gafsa , les trois dirigeants du Front populaire libérés

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Les trois dirigeants régionaux et locaux du Front populaire (FP) arrêtés, jeudi, sur fond des derniers troubles perpétrés dans la délégation d’El Guettar (gouvernorat de Gafsa) ont été libérés, hier, a affirmé l’avocate, Afef Zarrouk.

Ces dirigeants ont été placés en garde à vue après que des suspects arrêtés dans les actes de vandalisme qui ont eu lieu, lundi dernier à El Guettar, avaient dévoilé l’implication de ces dirigeants dans ces actes.
Treize personnes avaient été appréhendées suite aux actes commis dans la région dont l’incendie du poste de la sûreté nationale et le saccage du bureau de la recette des finances, selon le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Gafsa, Mohamed Khelifi.

Dans un communiqué publié hier, le FP a réclamé la libération de ses militants et partisans arrêtés « arbitrairement » dans plusieurs régions du pays, notamment à El-Guettar, Mahdia et El-Kabaria, accusant le gouvernement de complicité avec les réseaux de corruption et du crime lors d’actes de violence enregistrés lors des protestations et de vouloir indure l’opinion publique en erreur en imputant au Front populaire la responsabilité de ces actes.

 13 janvier : Le Front populaire cible de critiques

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Le ton monte entre le gouvernement et le Front Populaire, accusé d’avoir nourri de manière irresponsable les protestations, de les avoir mal gérés et d’avoir favorisé les actes de vandalisme qui auraient coûté plusieurs millions de dinars au contribuable.
Le parti Ennahdha, souvent cible des critiques de la part du Front, s’en donne à cœur joie et renvoie la balle au parti de gauche, pour lui imputer « la responsabilité politique et morale » des derniers évènements (dixit Zied Laâdhari, ministre du Développement et de la Coopération internationale).

La réponse du secrétaire général du Front populaire, Hamma Hammami ne s’est pas fait attendre : « Nous n’avons pas de leçons à prendre, puisque nous, nous n’avons jeté d’acide sur personne ».

Loin des petites phrases, la responsabilité des frontistes a été pour la première fois évoquée de manière claire et officielle par le chef du gouvernement Youssef Chahed, en visite à El Battan, pour constater les dégâts d’une nuit d’émeutes.
Certaines informations accablent le parti, sans forcément le mettre directement en cause. L’arrestation de trois membres du bureau local du Front à El Gtar sème le doute.
La justice les suspecte en effet d’avoir apporté un « soutien » aux émeutiers.
Mais en l’absence de preuves tangibles, les trois dirigeants ont été libérés.

Est-ce suffisant pour faire porter le chapeau à la gauche ? Pas si sûr, puisque dans certaines régions, les actes de vandalisme ont touché le Front populaire.
A Siliana, ville natale du Leader du Front Hamma Hammami plus exactement Laaroussa, le bureau Front populaire a été brûlé. 

Aujourd’hui, Jilani Hammami, député et l’un des leaders du Front populaire, estime que le parti a été la cible d’une chasse aux sorcières, savamment orchestrée. « Il est évident que le but principal de cette manœuvre est de détourner l’opinion publique du vrai débat, celui de l’aggravation de la détresse sociale », nous explique-t-il.
Evoquant l’arrestation de membres du parti à Siliana, Jilani Hammami a affirmé que ces derniers ont été libérés sans même subir un interrogatoire. Pour lui, c’est la preuve qu’il y a absolument rien contre eux.
Il regrette cependant que le chef du gouvernement soit tombé dans le piège des accusations sans preuves.

Le leader du Front s’est dit d’ailleurs en accord total avec le communiqué d’Amnesty International qui avait demandé « l’arrêt des intimidations contre les protestataires ». « Les termes du communiqué sont même légers par rapport à ce qui se passe, dit-il. Quand des militants font la sensibilisation autour de la loi de finances et que la police rédige à leur égard des fiches de renseignement, c’est plus que de l’intimidation ». 

Quant aux casseurs, Jilani Hammami est catégorique : « Ces gens n’appartiennent pas au Front et n’obéissent pas au Front, ce sont des jeunes en colère, certes, mais leur colère est destructrice ». 
Selon lui, à Mahdia, à Siliana et dans d’autres régions, les militants du Front populaire sont même intervenus pour protéger les sites vitaux.

 14 janvier : Mesures pour les plus démunis, une mascarade selon le Front Populaire

https://www.realites.com.tn/2018/01/mesures-plus-demunis-mascarade-selon-front-populaire/

Les tunisiens ne doivent pas lâcher prise et ils doivent continuer à manifester contre les mesures de la loi de Finances 2018. Il s’agit de l’appel du Front Populaire à l’occasion du septième anniversaire de la Révolution.

Commentant les mesures sociales annoncées samedi 13 janvier 2018 en faveur des familles démunies par le gouvernement d’union nationale, la Gauche estime qu’elles constituent une « mascarade ».
Ce sont, selon le Front Populaire, des mesures qui sont loin de pouvoir satisfaire le minimum requis en vue de lutter contre la vie chère.

Rappelons que plusieurs initiatives ont été annoncées, samedi, par le gouvernement d’union nationale, dont la mise en place d’un salaire minimum fixe pour les familles pauvres, ou encore la garantie d’une couverture sanitaire pour tous les tunisiens.

 14 janvier : Le gouvernement se moque du peuple

https://www.tunisienumerique.com/tunisie-front-populaire-le-gouvernement-se-moque-du-peuple/
Le Front Populaire a publié un communiqué pour assurer qu’il continue à soutenir les protestations pacifiques, jusqu’à ce que le gouvernement revienne sur sa position et annule la loi de finances 2018, qui appauvrit le peuple et entame son pouvoir d’achat.
Le Front appelle à arrêter de l’accuser de soutenir les violences et actes de vandalisme.

Par ailleurs, le Front assure que les dernières mesures annoncées par le gouvernement pour, soi-disant, améliorer le pouvoir d’achat des franges démunies, sont une façon de se moquer du peuple, et n’ont aucun pouvoir d’améliorer le pouvoir d’achat des citoyens.